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yoyo25

Manitou Suprême
Manitou Suprême
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Je me permets d'ouvrir ce nouveau topic car les interviews pleuvent depuis la sortie des AF2, et les tous premiers spoilers sur la suite ne devraient plus tarder à arriver maintenant!  

En attendant, voici des interviews de David Yates, David Heyman, Eddie Redmayne, Ezra Miller, Dan Fogler et Zoé Kravitz. Very Happy ^^



Empire Film : Où se situe Aurelius dans l’arbre généalogique des Dumbledore ?
David Yates : Cette question a toujours été le point de départ du script. Elle a toujours constitué le point culminant du film dès la première version du script. Le prochain film réserve de nombreuses surprises, mais comme je ne veux pas spoiler, je ne pense pas que nous devrions trop nous étendre sur les “subtilités généalogiques”, si l’on peut les nommer ainsi. Ce que je peux dire, c’est que nous sommes tous restés baba quand on a lu dans le scénario que Credence était en réalité un Dumbledore.
David Heyman : On ne l’avait pas vu venir. Tout le monde a eu la même réaction et s’est exclamé : « Oh mon Dieu ! ». Maintenant, ce qu’on veut, c’est que pendant les deux années d’attente avant le prochain film, les fans imaginent toutes les théories possibles. Car cette révélation peut s’interpréter de plusieurs manières.
David Yates : Tout à fait. D’ailleurs, le troisième film s’ouvre sur une scène à la fois plaisante et très complexe. On y découvre deux ou trois bricoles sur la famille Dumbledore.
David Heyman : Ce que j’apprécie le plus dans ce film — voire dans l’ensemble de la saga des Animaux fantastiques - c’est que l’on se rapproche du début d’Harry Potter et que les liens entre les deux époques, se resserrent de plus en plus. Évidemment, nous savons que Grindelwald et Dumbledore seront au cœur de la franchise et nous avons une idée générale de la direction que vont prendre les choses. Mais le Dumbledore des Animaux fantastiques est un personnage à part entière… il n’est pas exactement le Dumbledore de Harry Potter. En réalité, c’est le Dumbledore du passé, un ersatz de celui que nous connaissons. C’est aussi quelqu’un de hanté par ses démons. Quand il manipule Newt ou Harry, il ne le fait pas par malveillance. Au contraire, il veut absolument éviter qu’ils soient blessés. S’il se comporte de cette manière, c’est parce qu’il agit selon à sa propre version du “plus grand bien”. Grindelwald en parle également, mais Dumbledore, lui, agit réellement pour protéger le monde des sorciers et celui des moldus.


Empire Film : Vous dites que Dumbledore est un manipulateur. Or, on apprend que c’est lui qui est à l’origine du voyage de Newt en Amérique, dans le premier opus. Est-il possible que Dumbledore soit au courant de l’existence d’Aurelius ?
David Yates : C’est la question centrale du film. Si l’on part de l’hypothèse qu’il sait que Credence est son frère, cela soulève un certain nombre de questions et de problèmes. On peut dire que pour l’instant le mystère plane. C’est un personnage qui a toujours été présenté comme étant quasi-omniscient, mais on a maintenant la preuve que même un esprit brillant comme celui d’Albus Dumbledore est parfois incapable de voir ce qui était juste sous son nez. Je pense, encore une fois, que les choses évolueront dans le troisième film. De plus, Jo possède un talent incroyable pour nous surprendre avec une ou deux révélations, ici et là. Quant à nous, nous travaillons en nous basant sur l’hypothèse que ce sera une révélation pour Dumbledore aussi. Toutefois, notre hypothèse peut être mise à mal, car l’écriture d’un script est un processus fluide, dynamique.
Mais au fur et à mesure que nous ferons avancer l’histoire avec Jo, elle aura une vision beaucoup plus claire de la situation. En ce qui nous concerne, nous travaillions sur base des assomptions que nous avions pu formuler, comme le fait que Dumbledore n’était pas au courant que Credence était son frère, car dans ce cas il aurait agi d’une toute autre manière. En partant de ce principe, nous avons développé la psychologie et le jeu des acteurs.
David Heyman : C’est drôle parce que je viens de regarder certaines scènes qui seront sur le DVD. Il y en a une avec Dumbledore, et Jo nous a déjà dit qu’elle s’était entretenue avec Jude quand il a eu le rôle, seuls, et qu’elle lui a confié tout ce qu’elle savait sur Dumbledore. Tout ce qui s’est passé avant et tout ce qui a mené aux Harry Potter, parce qu’elle estimait qu’il était important pour son jeu d’acteur de comprendre son personnage et les fondements de son identité. Elle a avoué ne l’avoir jamais dit à personne avant, par peur de la réaction des fans. Elle a une idée assez claire d’où elle veut aller, mais elle est ouverte à l’adaptation et au changement. [...]


Empire Film : Le changement de camp de Queenie constitue un autre retournement de situation majeur du film. Saviez-vous dès le premier film que ça allait se produire ?

David Yates : Nous l’avons su plus ou moins en même temps que nous terminions de tourner le premier film. Jo nous l’a dit très tôt, avant même de commencer à écrire le script du second volet ; elle était très excitée par cette idée, car Queenie est le seul personnage dont on se s’attend pas à ce qu’elle retourne sa veste. Donc nous étions tous au courant de ce plot twist et nous l’avons dit à Alison [Sudol].
David Heyman : Je pense que le fait que même Queenie puisse changer de camp de la sorte est extrêmement significatif. Pour moi, Grindelwald est un méchant bien plus effrayant que Voldemort. Voldemort était le mal incarné, les gens le suivaient soit parce qu’ils le craignaient, soit parce qu’ils étaient soumis au sortilège de l’imperium. Mais la force de Grindelwald, c’est son pouvoir de persuasion. Ses mots font écho aux espoirs des gens. Il comprends son auditoire et exauce ses désirs afin de servir ses propres intérêts. Donc je comprends Queenie. Elle veut être avec Jacob, mais cela lui est interdit par les lois du monde magique. Alors, si un sorcier lui promet que, dans le monde dans lequel il régnera, ce sera possible, on comprends pourquoi elle décide de se rallier à lui. À cet égard, Grindelwald est un méchant très ancré dans le présent, mais il est aussi intemporel, car l’histoire est un éternel recommencement. Et c’est ça qui le rend particulièrement terrifiant.


Empire Film : Leta est-elle réellement morte ? Ou y a-t-il une chance qu’elle puisse revenir ?

David Heyman : Je pense que quand un personnage meurt, il meurt pour de bon. Il est stipulé dans les livres et dans les films que, bien que Harry puisse avoir une vision de Dumbledore ou que des fantômes, comme Nick-Quasi-Sans-Tête, aient pris leurs quartiers à Poudlard, la mort est un état définitif. C’est ce qui la rend encore plus douloureuse. Rien n’indique qu’un personnage ne peut pas revenir délivrer un message, mais pour conserver l’émotion de sa mort, il faut savoir qu’il n’y a pas de retour en arrière possible.


Empire Film : Quand elle se tourne vers Newt et Theseus et murmure : « je t’aime », auquel pensez-vous qu’elle s’adresse ?
David Yates : J’aime le fait qu’on ne le sache pas vraiment, tout comme le fait que l’on voit Newt avoir soudain l’impression que ces mots lui sont destinés. J’aime l’ambiguïté de ce moment.
David Heyman : Selon moi, elle s’adresse à Theseus. Il est l’homme de son présent, celui qu’elle voulait épouser et avec lequel elle devait vivre heureuse. Newt est son premier amour, il fera toujours partie d’elle, mais il appartient à son passé.


Empire Film : Un élément présent comme un fil rouge tout au long du film et ensuite laissé en suspens est le pacte de sang conclus entre Dumbledore et Grindelwald. Que signifie-t-il ? En quoi est-il différent d’un serment inviolable ? Quelles implications a-t-il pour Dumbledore ?
David Yates : En l’essence, il signifie qu’aucun des deux ne peut combattre l’autre. En cas d’affrontement, le prix à payer pour Dumbledore serait extrêmement élevé. Il rompt le pacte et s’engage alors à faire une chose que nous découvrirons dans le prochain film. À ce stade, le pacte les empêche de se combattre l’un l’autre. Nous avons inséré cette courte scène où ils scellent leur pacte de sang pour illustrer la sensualité de leur relation. Cette dernière est la clé de voûte des événements à venir. C’est pour démontrer la profondeur de leur relation que nous avons créé cette merveilleuse scène où ils pressent leurs mains l’une contre l’autre, dans le miroir.
David Heyman : La relation entre Dumbledore et Grindelwald est évidemment très importante. Elle a façonné Dumbledore, l’homme qu’il est aujourd’hui, les cicatrices qu’elle a laissé et le pouvoir qu’elle a apporté ne sont pas négligeables. Quand on entend Jo parler de cette relation, on comprends qu’il s’agissait d’une liaison tant émotionnelle que sexuelle. Ce qui l’intéresse, c’est le lien émotionnel qu’il avaient tous les deux. Nous nous sommes efforcés de retranscrire la puissance, l’intimité et la force émotionnelle de leur relation du mieux qu’on pouvait, car elle a fait d’eux ceux qu’ils sont aujourd’hui, en particulier Dumbledore.




Collider : Quand vous tourniez le premier film, vous ignoriez encore quelle serait la réaction des fans face aux nouveaux personnages, si différents de Harry Potter. Heureusement, elle a été très positive. Qu’est-ce que ça vous fait de retourner sur le plateau pour tourner le second film ?
Eddie Redmayne : Eh bien, je sais que ça peut paraître lâche, mais j’essaie de ne pas prêter trop attention aux critiques. Je sais pour ma part que l’équipe artistique - et J. K. Rowling par-dessus tout - est extraordinaire et débordante d’imagination. Immédiatement, on parvient à cerner la personnalité de Newt et le rôle qu’il aura à jouer dans l’histoire. Ce qui était le plus intéressant, pour moi, c’était d’avoir un ou deux ans d’attente entre chaque film. J’ai profité de cet intervalle pour continuer à incarner Newt en lisant le livre audio des Animaux fantastiques. Cela faisait comme une sorte de réalité alternative. D’une certaine manière, ça me permettait de vivre à ses côtés une année supplémentaire avant de commencer le tournage du second film. Quand j’ai reçu le script des Crimes de Grindelwald, j’ai été très enthousiaste de lire que Newt allait être mis en difficulté, poussé dans ses retranchements, et que ses principaux traits de caractères et son espièglerie seraient explorés plus en profondeur. En fait, le premier film s’apparentait plus, pour moi, à une comédie, tandis que ce deuxième me paraissait beaucoup plus sombre.

Collider : Au départ, la franchise devait être une trilogie. À présent, cinq films sont prévus au programme. Quand avez-vous appris ce changement ?
Eddie Redmayne : En même temps que le reste du monde : en plein direct pendant un évènement autour des Animaux fantastiques à Londres. Et je pense qu’à l’origine mon contrat s’étendait sur quatre films. Et maintenant il y en a cinq. De même, l’autre jour, j’étais parti en promotion avec toute l’équipe, à peine le temps de descendre de l’avion que nous avons appris que Jo avait annoncé qu’une partie du prochain film se déroulerait à Rio de Janeiro. Mais ce qui est génial, c’est que quand elle est sur le plateau, elle nous donne des indices sur ce que le future nous réserve. À part ça, on est exactement comme les fans : on reçoit des infos en même temps que le reste du monde.

Collider : La grande question est alors : que savez-vous de l’arc narratif complet des cinq films ? J. K. vous a-t-elle tout dit ou préférez-vous ne rien savoir et le découvrir script par script ?
Eddie Redmayne
 : Pour vous dire la vérité, je ne connais pas tout l’arc narratif. Souvent, la curiosité m’a taraudé. Il y a certaines choses que l’on sait grâce aux livres, comme par exemple que l’arrière-petit-fils de Newt épouse Luna Lovegood. Donc, on connait quelques détails, mais pas la manière dont on y arrive. Une part de moi veut absolument savoir, parce que j’ai un certain besoin d’être en contrôle en permanence, et une autre part apprécie d’oublier tout ça ; parce que ça signifie que tous les deux ans, je peux m’asseoir et lire le script avec impatience pour découvrir la suite.
J’ai l’impression que Jude [Law] en sait beaucoup plus. Cela s’explique par le fait que Jo discute individuellement avec chacun des acteurs et leur livre des bribes d’informations sur l’avenir de leur personnage. Ensuite, en général, on se rassemble pour échanger ce que l’on a appris. Toutefois, je sais que Jude a eu une longue conversation avec Jo à propos de Dumbledore, donc peut-être qu’il en sait plus. Mais pour ma part, je n’ai jamais essayé de lui tirer les vers du nez [à J. K. Rowling].

Collider : Pour verser un petit peu dans les spoilers, quand avez-vous découvert que Dumbledore avait un frère ?
Eddie Redmayne
 : Pour vous dire la vérité, quand j’ai pris connaissance du script. On m’a demandé de le faire, et quand je l’ai lu, j’ai véritablement senti ma mâchoire se décrocher. Il fait partie de ces scripts que l’on lit en faisant attention à chaque détail. Je l’ai lu une première fois, puis je l’ai relu à nouveau. Les relations entre les personnages, la complexité des intrigues… à chaque lecture, je découvrais un nouveau sens plus profond. Je n’ai vu le film qu’une seule fois, donc je me demande comment il rend à un deuxième visionnage et quels éléments nouveaux peuvent nous y apparaître.

Collider : Le final des Crimes de Grindelwald modifie complètement l’univers d’Harry Potter. Comment pensez-vous que les fans vont réagir ?
Eddie Redmayne
 : Je suis récemment allé au Wizarding World of Harry Potter d’Hollywood, où j’ai rencontré un grand nombre de fans qui venaient de voir le film. Le sentiment général semblait être celui d’une excitation frénétique. Tous croyaient fermement que Jo avait une explication. Et moi aussi. Dès notre première rencontre, j’ai pu constater que quand on lui posait une question sur tel ou tel personnage, à n’importe quel moment de leur vie, elle était capable de vous répondre immédiatement point par point et en détail. Donc j’ai confiance. C’est son univers et elle le maîtrise parfaitement.

Collider : David Heyman a également déclaré que de nombreuses scènes avaient été coupées au montage. Lesquelles regrettez-vous de ne pas avoir vu ?
Eddie Redmayne
 : Il y avait une très belle scène qui se déroulait dans un pub, après la première scène où Newt refuse d’intégrer le ministère et de devenir Auror. Il sort en trombe du bureau et s’en suivait une conversation entre mon frère et moi dans un pub sorcier à Londres. Pickett se saoulait avec ma bièraubeurre. C’était une jolie scène, mais ils ont dû la couper.
Je trouve que Zoe Kravitz est sensationnelle dans le film. Je pense à une scène en particulier, dont une partie a été coupée. Après avoir révélé son histoire, elle devait fondre en larmes. C’était assez spectaculaire. Newt se précipitait vers elle, pour s’assurer qu’elle allait bien. Je pense qu’ils ne l’ont pas gardée car elle ne collait pas avec la musique. Mais son jeu d’acteur était époustouflant. J’aurais bien aimé voir cette scène dans le film. Quoi d’autre… l’intermède avec les bébés niffleurs était légèrement plus longue, j’aimais beaucoup ce passage.
Une autre scène : Newt et Tina sont dans la salle des archives, et soudain les bibliothèques tournent sur elles-mêmes et tous deux se retrouvent face à Leta. Puis, les Matagots les prennent en chasse. Après ça, il devait y avoir un temps mort pendant lequel ma valise m’échappait des mains et Tina devait la récupérer en faisant attention à ce qu’aucune créature ne s’en échappe tout en se débarrassant des chats qui l’ont prise en chasse. Dans le même temps, Leta, attaquée elle aussi par les Matagots, sauve Newt. C’est lui qui a ensuite eu l’idée de les emmener tous les trois trouver refuge dans sa valise. J’ai pu voir une version du film avec cette scène. Je pense qu’ils ont dû l’enlever pour une question de longueur, encore une fois. Les personnages étaient si nombreux et si complexes que j’ai l’impression que David a dû retirer une grande partie de son travail pour assurer la cohérence de l’histoire.





Entertainment Weekly : Qu’avez-vous ressenti en apprenant que vous étiez un Dumbledore ?
Ezra Miller
 : Je ne m’y attendais absolument pas. J’étais choqué, stupéfait, confus, stupéfixé par l’émerveillement et la fascination. D’ailleurs, j’ai encore beaucoup de questions sans réponses. Par la suite, j’ai procédé à de très très subtiles ajustements sur mon jeu d’acteur. Mon personnage est en train de changer, il subit des transformations à cause de son obscurial, avec lequel on sait qu’il a une relation atypique. C’est l’occasion pour moi de rendre hommage à Michael Gambon et à Ciarán Hinds, qui ont incarné Albus et Aberforth. Ils entrent tous deux dans mon top 5 des meilleures interprétations de la saga. Je suis donc ravi que nous fassions maintenant partie de la même famille. [...]

Entertainment Weekly : Pensez-vous que Dumbledore sait que Credence/Aurelius est son frère ?
Ezra Miller
 : [Je] l’ignore. Jude a la réponse, mais il ne dira rien.

Entertainment Weekly : Beaucoup de fans estiment néanmoins que cette révélation est illogique sur de nombreux points, comme par exemple la trop grande différence d’âge entre Albus et Aurelius, étant donné le sort de leurs parents. Comment J. K. Rowling l’explique-t-elle ?
Ezra Miller
 : Jo n’est pas du genre à introduire de grands bouleversements sans y apporter d’explication. Elle maîtrise la mythologie de son univers sur le bout des doigts. Selon moi, cela l’amuse de déconcerter les fans, de les voir élaborer toutes sortes de théories avant de leur dévoiler finalement la véritable explication d’un élément qu’ils pensaient inexplicable. Elle est vraiment très forte pour ça, elle nous l’a déjà démontré à plusieurs reprises.

Entertainment Weekly : Que pensez-vous qu’il adviendra de votre personnage ?
Ezra Miller
 : Je ne suis pas Trelawney ! [rires] Mais voici comment je vois les choses : selon moi, la question du premier film se résumait à un « quoi » et les enjeux du deuxième s’articulaient autour d’un « qui ». Suivant cette logique, si je devais m’aventurer à faire une prédiction, je dirais que le trame générale du prochain film englobera un « pourquoi ». Pourquoi Aurelius a-t-il été arraché à sa famille et caché ? Et puis, mon personnage a évolué, il contrôle beaucoup mieux ses pouvoirs. Dans le premier volet, quand l’Obscurus s’échappe de son corps et s’abat sur New-York, on peut raisonnablement penser qu’il a causé la mort de nombreuses personnes, y compris les frères et sœurs adoptifs d’Aurelius [Comme Chastity, NdlR]. Par contre, dans Les Crimes de Grindelwald, Nagini et lui sont attaqués et elle ressort indemne de l’explosion de l’Obscurus. Aurelius parvient maintenant à canaliser et à concentrer sa puissance [...].



Dan Fogler : Attention, spoilers ! Tu t’es faite méchamment carbonisée par ces espèces de flammes bleues.
Zoe Kravitz : C’était la mort de Leta. Bye bye.
Dan Fogler : La mort de Leta… Ils t’ont dit si tu allais revenir sous forme de fantôme ou autre ?
Zoe Kravitz : Non, ils sont restés très flous sur ce sujet.
Dan Fogler : Ce serait tellement cool si tu revenais hanter quelqu’un. Jacob ou n’importe qui d’autre. Comme si tu revenais de l’au-delà pour transmettre un message.
Zoe Kravitz : J’adorerais ça ! Une petite dose d’action spectrale, ce serait effectivement super ! D’autant qu’il me semble que la mort de Leta était un changement de dernière minute.
Dan Fogler : De toutes façons, ils vont devoir te ramener à la vie d’une manière ou d’une autre. C’est obligé.
Zoe Kravitz : J’aimerais bien qu’ils le fassent, mais si ce n’est pas le cas, ce n’est pas grave.
Dan Fogler : Mais ils ont fait revenir Credence ! Comme l’a dit Newt : on ne peut pas tuer un Obscurial sous sa forme d’Obscurus. Peut-être qu’il existe une sorte de pouvoir spécifique aux Lestrange qui leur permettrait de se réincarner, comme pour Gandalf.
Zoe Kravitz : Je suis ouverte à toutes les possibilités.

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